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La chaleur renouvelable, grande oubliée des débats sur l’énergie

Récupération de chaleur sur le toit de l’usine Stellantis de Charleville-Mézières (Ardennes). STELLANTIS

Récupération de chaleur sur le toit de l’usine Stellantis de Charleville-Mézières (Ardennes). STELLANTIS via Le Monde

Décarboner la chaleur produite par les usines et les fonderies pour alimenter un réseau de chaleur urbain, c’est la mission qu’a entreprise l’usine Stellantis de Charleville-Mézière en Ardennes. Sa production couvre l’équivalent de 3 290 logements autrefois raccordés à un réseau de gaz et évite l’émission de 7 000 tonnes de CO2 chaque année.

Vous voulez en savoir plus ?

Lisez l’article sur le Monde ici : Article Le Monde

Le sujet vous intéresse, participez à notre campagne en cours LA POMPE À CHALEUR : ET SI VOUS AUSSI VOUS SAUTIEZ LE PAS ? , et donnez-nous votre avis sur cette solution écoresponsable qui fournit à votre habitat le chauffage en hiver et le rafraichissement en été.

À très vite sur EDF Pulse & You

Le “zéro déchet” au coeur de l’actualité

Lors d’un précédent projet, nous vous avons rassemblé autour des éco-gestes en vous invitant à partager toutes vos idées pour mieux économiser notre énergie et minimiser notre impact écologique. 

zero déchets

Vous nous aviez parlé de changer vos habitudes de vie avec une gestion globale du foyer d’un point de vue financier (intégrant les dépenses d’eau et la gestion des déchets) et non des factures séparées, ou encore des petits gestes à privilégier au quotidien (utiliser un courant d’air plutôt que la hotte, valoriser la cocotte minute, faire du compost avec les déchets végétaux…), également des objets connectés qui peuvent vous aider (thermostat, détecteurs, pommeau de douche intelligent….). 

Certains d’entre vous avaient exprimé un besoin de conseils et d’évaluation des résultats. Vous aviez envie d’agir en toute autonomie et de pouvoir constater vous mêmes les résultats de vos actions. La première action collective pour vous passe par le recyclage des déchets. Globalement d’ailleurs, vous nous avez beaucoup parlé de déchets : un mot qui est revenu plus de 40 fois dans les conversations…

Un quotidien “zéro déchet” : utopie ou réalité ?

Aujourd’hui, les articles se multiplient sur les astuces pour une vie “zéro déchet”, de la maison au bureau, en passant par les rues de nos villes villes ou nos supermarchés. La démarche semble nous concerner tous et faire écho à un réel besoin sociétal. L’Union européenne a d’ailleurs entériné l’interdiction du plastique à usage unique à l’horizon 2021. 

En pratique, la dynamique “zéro déchet” commence par l’abandon de la poubelle qui se remplit quotidiennement de déchets, pour se fixer comme objectif de ne remplir qu’un petit bocal de déchets par an. La promotion des achats en vrac est alors un 1er pas que beaucoup font vers ce mode de vie plus minimaliste et respectueux de l’environnement. Selon l’association Réseau Vrac, la vente en vrac représente aujourd’hui plus de 850 millions d’euros de chiffre d’affaires chaque année, contre à peine 100 en 2013.

Pour les plus engagés, les changements sont radicaux. L’achat en vrac est privilégié, ainsi que la création de son compost ainsi que l’arrêt scrupuleux de tous les appareils électroniques en fin de journée. Pour d’autres, c’est petit à petit que les actions se mettent en place pour un déploiement plus souple et moins contraignant. 

Le “zéro déchet”, un mode de consommation différent qui va bien au-delà de la réduction des emballages

recyclage

Si réduire le nombre d’emballage utilisé est un 1er pas, le “zéro déchet” intègre également la prise en compte des matières premières nécessaires à la fabrication des objets ou aliments ainsi que le transport. Derrière les apparences, s’astreindre à un quotidien “zéro déchet” peut donc s’avérer relativement compliqué et demander beaucoup de temps et d’analyse des produits utilisés et consommés. Faute d’information, d’aide ou de soutien, certains baissent les bras. 

Et vous, vous sentez-vous prêt ? Quel adepte du “zéro déchet” êtes-vous ? Faites le test proposé par l’Ademe : https://www.ademe.fr/particuliers-eco-citoyens/testez/adepte-zero-dechet-etes

Le défi “zéro déchet” est bien présent ! Dans la mesure où nous produisons chacun 573 kg de déchets ménagers et assimilés par an, 2 fois plus qu’il y a 40 ans, toutes les idées et actions sont les bienvenus… Nous en reparlerons bientôt sur votre plateforme de co-innovation au sein d’un projet inédit. 

source de l’article : https://www.franceculture.fr/emissions/hashtag/zero-dechet-le-developpement-dune-demarche-globale

Teqoya : une pépite tricolore qui s’exporte avec succès !

Teqoya révolutionne le marché du purificateur d’air avec notamment TeqAir, son produit phare, actuellement en test sur EDF Pulse & You. Les retours enthousiastes des Pulseurs font écho à l’expansion internationale de la marque dont 70% du chiffre d’affaires sont réalisés principalement en Chine. 

teqoya
Une histoire qui commence à Bordeaux il y a quelques années…

Créée en 2015 à Bordeaux, la jeune pousse a mis au point des purificateurs d’air qui s’appuient sur une technologie d’ionisation pour dépolluer l’air. À la différence des purificateurs d’air classiques qui filtrent l’air à travers un ventilateur, Teqoya diffuse des ions négatifs afin de détruire les microparticules polluantes. Cette technologie est le résultat de plus de quinze ans de recherche et de développement. 

La gamme Teqoya compte aujourd’hui 6 produits dont 1 conçu spécialement pour l’air intérieur des véhicules afin de lutter contre les polluants et les odeurs contenus dans l’habitacle. Les autres produits de la gamme s’adaptent aux différentes surfaces possibles au sein d’une habitation afin de répondre aux besoins de chacun. 

Une expansion internationale confirmée en Chine

Avec 10.000 unités vendues au printemps dernier, le chiffre d’affaires de Teqoya avoisine le million d’euros dont 70% sont réalisés à l’export et principalement en Chine. En l’espace d’un an, 3000 produits ont été vendus en Chine. 

Une croissance de 10% à 20% du marché mondial des purificateurs d’air est attendue au cours des prochaines années. C’est une bonne nouvelle pour la marque, d’autant plus que les épisodes de pollution persistante à travers le monde sont de plus en plus fréquents et agressifs. 

L’un des challenges pour la marque sur ce marché sera de s’imposer face à la concurrence et la copie. Le positionnement de Teqoya est haut de gamme et la marque se dit armée pour faire face à ces obstacles. Le made in France est également un argument de choix pour séduire cette nouvelle clientèle chinoise. 

Le B to B, nouvelle opportunité de croissance

La start-up teste actuellement de nouveaux canaux de distribution mais souhaite surtout développer son offre B to B, en travaillant sur des produits capables de s’intégrer directement dans les bâtiments et dans les objets du quotidien. Par ailleurs, afin de faire face à une demande croissante, la start-up envisage une levée de fonds de quelques millions d’euros…

Votre plateforme de co-innovation EDF Pulse & You rassemble en ce moment même 40 testeurs de teqAir… L’objectif de la campagne est d’améliorer le produit à l’aide de vos retours. Détenteur du produit ou non, venez-nous dire ce que vous attendez et ce que vous feriez pour aider cette jeune pousse à se développer toujours plus ! 

Pour aller plus loin : 

Teqoya, la start-up française qui redonne de l’air aux Chinois

https://business.lesechos.fr/entrepreneurs/actu/0601526434537-teqoya-la-pepite-tricolore-qui-capitalise-sur-son-succes-en-chine-330402.php

www.teqoya.fr

Quelle place occupent les assistants vocaux dans notre quotidien ?

Plus qu’une tendance, les assistants vocaux prennent une place considérable dans notre quotidien ! Si bien qu’on estime qu’il y a eu 1 016 000 000 d’utilisateurs dans le monde en 2018 selon Juniper ! 

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Nous vous proposons de revenir sur quelques chiffres clés relatifs aux assistants vocaux !

1 possesseur de smartphone sur 2 utilise sa recherche vocale et 1 sur 3 le fait quotidiennement !

En effet, 40 % des utilisateurs de la recherche vocale envisagent l’achat d’une enceinte à commande vocale.
Pourquoi cette engouement ? La rapidité.
Effectivement, en une minute, l’humain peut énoncer 150 mots, mais seulement en taper 40.

La rapidité d’action est la première motivation donnée par les utilisateurs de la recherche vocale (à 43%)

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Les motivations pour utiliser la recherche vocale (16-34 ans) – GlobalWebIndex

La conduite est la 2ème raison d’usage des assistants vocaux avec 42 % des utilisateurs ! Plus qu’un outil les assistants vocaux permettent de sauver des vies et de lutter contre l’usage des téléphones au volant. 

En France, 19 % des internautes ont utilisé la recherche vocale en 2018 contre 30 % des italiens, 27 % des espagnols et 26 % des britanniques.

Aujourd’hui, l’usage des assistants vocaux est assez “simple” , 67 % des internautes s’en servent pour écouter de la musique, 59 % pour connaître la météo et 57 % pour faire des recherches ! Bien d’autres usages sont à découvrir et à développer ! Nos voisins européens les utilisent différemment mais les plus développé dans le domaine se trouvent en Asie !

17% des internautes utilisent des enceintes intelligentes et 34 % pensent en acheter.

Les 25-34 ans sont les plus équipés, mais ce sont les 16-24 ans qui sont les plus nombreux à en envisager l’achat. 

En France, quelle ampleur ont les assistants vocaux sur les réseaux sociaux ?

Depuis 2 ans, les marques et technologiques d’enceintes connectées intelligentes des 4 principaux acteurs représentent un volume de 876 000 mentions. 

51 000 messages durant le 1er trimestre 2017 et  99 300 au 4ème trimestre 2018 soit une augmentation considérable de 94 % !

1,7 millions d’utilisateurs en France

En effet, 1,7 million le nombre d’utilisateurs soit 3,2 % des 53 millions d’internautes en France (connectés au moins une fois au cours du mois) et 2,6 % de la population âgée de 2 ans et plus (63 millions). De plus, l’utilisateur d’enceintes intelligentes est agé de 39 ans en moyenne, appartient plus souvent aux catégories socio-professionnelles supérieures et vit dans un foyer d’au moins 3 personnes. 

Quels sont les usages les plus courants en France ?

Par ordre d’importance, on compte :

    • Ecouter de la musique
    • Se renseigner sur les infos pratiques comme la météo  
    • Ecouter la radio en direct (240 000 auditeurs de la radio via une enceinte à commande vocale en France ont été dénombrés par Médiamétrie)
    • La recherche sur internet

En revanche, le shopping, la commande de taxi ou de plats sont des usages encore peu développés. 

Et vous comment voyez-vous l’évolution des usages concernant les assistants vocaux ? De quelle manière la commande vocale pourrait vous apporter plus ? Partagez votre avis dans notre campagne des assistants vocaux ! Juste ici : https://www.edfpulseandyou.fr/vocal/assistant/ 

 

Source de l’article : https://blog.digimind.com/fr/tendances/12-tendances-pour-la-voix-recherche-vocale-et-assistants-vocaux-france-et-monde

Quel avenir pour les installations solaires ?

Le recours aux énergies solaires séduit davantage au fil du temps. Particuliers comme professionnels sont soucieux d’adopter de nouvelles habitudes de consommation énergétique. Pour exemple l’initiative opérée par la ville de Toulouse en transformant un terrain pollué en centrale solaire de 19 hectares. Cette mise en place permet de couvrir 75% des besoins de la ville en éclairage public.

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Les enjeux de demain :

Avec une durée de vie d’environ 25 ans pour les panneaux solaires installés dans les années 1980 -1990, la question du recyclage de ces derniers devient urgente. Aujourd’hui, le challenge n’est plus seulement d’encourager les individus à avoir recours aux panneaux solaires et éoliennes, mais également de mettre en place des solutions de prise en charges des installations en fin de vie.

La conception des panneaux solaires avec des matériaux totalement recyclable contribuerait considérablement à l’amélioration de leur recyclage.

A l’image de l’entreprise Sunpower qui produit ses panneaux solaires avec des processus de fabrication et des matériaux respectueux de l’environnement. Leurs panneaux solaires sont certifiés Cradle to Cradle Certified™ Silver, ce qui implique la prise en charge par l’entreprise du recyclage de ses panneaux.

Des solutions pour faire face au pic de déchet prévu d’ici 5 à 10 ans :

Pour répondre à ce nouveau défis, Véolia a présenté le 25 juin dernier la première unité de recyclage de panneaux solaires. Cette unité pourrait donc absorber une partie des déchets formés par la première vague de panneaux solaire en fin de vie. Cette unité doit permettre de recycler 90% du parc français.

D’ici 2050, environ 70 millions de déchets seront produit par la Chine, les États-Unis, le Japon, l’Inde et l’Allemagne. D’autres initiatives devront être mises en place pour gérer le flux considérable de déchets.

Et vous comment imaginez vous votre accompagnement autour du solaire ? Venez nous en parler sur notre dernière campagne !

Innovation : Un panneau solaire qui fonctionne sous la pluie ?

bubble-clean-clear-339119Les panneaux solaires séduisent chaque année toujours plus de consommateurs et d’entreprises dans le monde entier. Pourtant des freins ont toujours bridé l’intérêt envers ces panneaux car l’énergie solaire est par définition intermittente. Pour contrer l’apport en énergie ponctuel des panneaux solaires, des chercheurs de l’Université de Soochow en Chine ont créé un panneau solaire hybride. Ce dernier génère aussi bien de l’électricité en étant exposé au soleil que sous la pluie.

Comment exploiter l’énergie de la pluie ?

Cela peut paraître invraisemblable, la pluie qui fait baisser la production d’énergie des panneaux solaires pourrait devenir leur alliée. Pourtant en 2013, l’association des professionnels de l’énergie solaire publiait les résultats d’une étude qui mesurait la dégradation de la production d’énergie des panneaux solaires en cas de pluie avec un constat sans appel. La production d’énergie baissait de 90% en temps de pluie, ce qui posait la question de la nécessité d’implanter des panneaux solaires dans les régions où le taux d’hygrométrie est élevé.

En 2016, des chercheurs chinois de l’université de l’Océan et de l’université de Yunnan ont donc tenté de contourner le problème en exploitant l’énergie de la pluie pour augmenter le rendement des panneaux solaires. Bien que cette première expérience n’ait pas eu le succès escompté en terme de rendement, les chercheurs ont ouvert la voie à de futures recherches car cette expérience a mis en lumière le potentiel de la pluie pour valoriser la production d’énergie.

Ainsi, 2 ans plus tard, une nouvelle équipe de chercheurs chinois de l’université de Soochox s’est constituée avec comme objectif de créer le premier panneau solaire hybride. Pour cela, elle s’est basée sur la technologie du nano générateur triboélectrique, qui possède un principe simple : générer de l’énergie grâce à la friction de deux matériaux.

Transformer une goutte de pluie en électricité

Pour produire de l’énergie, les chercheurs ont recouvert les panneaux solaires d’un polymère transparent, un matériau issu du carbone. C’est la friction entre les gouttes d’eau et ce matériau qui produit le courant.

D’après les premières observations des chercheurs, ce système améliore le rendement du panneau solaire. Contrairement à la première équipe, l’équipe de Soochow a bien pris en compte les contraintes d’une production industrielle pour son panneau solaire hybride. L’innovation devrait donc être fabriquée en série prochainement. Toutefois, avant de lancer sa fabrication, l’équipe doit encore réaliser des tests en conditions réelles pour valider le rendement du panneau.

Et vous ? Que pensez-vous des panneaux solaires ? Prochainement sur la plateforme EDF Pulse & You, un projet vous demandera votre avis sur la question avec des objets solaires à gagner. Alors, restez connectés !

Sources de l’article :

https://lenergeek.com/2018/04/26/panneau-solaire-hybride-pluie/
https://www.novethic.fr/actualite/energie/energies-renouvelables/isr-rse/innovation-des-panneaux-solaires-qui-fonctionnent-sous-la-pluie-145797.html

Un bonus-malus pour les économies d’énergie dans le logement ?

En novembre dernier, le gouvernement français évoquait l’idée d’un système de bonus-malus en fonction de la consommation d’énergie des habitations.

Comme pour les voitures, l’idée est de mettre en place un bonus-malus en fonction des dépenses énergétiques des habitations. L’objectif ? Inciter les propriétaires à réaliser des travaux d’isolation et faire des économies d’énergie une priorité.

maisonPhoto libre de droit

 

Depuis plus d’une vingtaine d’années, lors de la vente ou location d’un logement un diagnostic de performance énergétique (DPE) doit être présenté. Pourtant, en France, le bâtiment continue à être responsable de 25 % des émissions de gaz à effet de serre et de 45 % de la consommation d’énergie finale.

Le gouvernement a fixé comme objectif de rénover près de 500 000 logements par an d’ici 2050. La loi de transition énergétique de 2015 avait même imposé la rénovation des logements classés F et G (dans le DPE) d’ici à 2025. Pour l’instant, on atteint seulement 300 000 logements rénovés par an, selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe).

Une incitation à la rénovation

Plusieurs arguments sont avancés pour faciliter la réalisation de travaux. Les propriétaires qui rénovent leurs logements peuvent bénéficier du crédit d’impôt pour la transition énergétique (Cite), ils peuvent emprunter à taux zéro (EcoPTZ)  et peuvent se voir attribuer des certificats d’économie d’énergie (CEE).

Grâce au Cite, les propriétaires qui veulent effectuer des travaux de rénovation peuvent obtenir un crédit d’impôt qui peut représenter jusqu’à 30% du montant de la dépense. De plus, dès 2019, le Cite prendra la forme d’une prime qui a pour avantage de pouvoir être perçue plus rapidement qu’un crédit d’impôt.

L’éco PTZ permet d’obtenir un prêt à taux zéro auprès de sa banque à condition de réaliser plusieurs travaux d’isolation dans une même maison ou un même immeuble.

Certaines exceptions ?

Cependant, ce bonus-malus inquiète les professionnels du bâtiment et de l’immobilier. La Fédération française du bâtiment (FFB) estime que cette mesure pénaliserait les territoires en difficulté où le coût de la rénovation équivaut à une part importante du prix d’un logement.

Dans certains bâtiments, cette mesure n’est pas applicable, par exemple, les monuments historiques. L’isolation est même dangereuse pour certains bâtiments car les matériaux isolants actuels sont incompatibles avec les bâtiments anciens et créent des désordres comme le développement des moisissures.

Devront-ils recevoir un malus écologique ? « Non, car les outils actuels de calcul de performance énergétique ne sont pas fiables pour ce type de bâti »,prévient Danièle Neill, présidente de Maisons paysannes de France.

C’est également le cas des copropriétés : « Ce système s’appliquerait mal au fonctionnement des copropriétés où le copropriétaire doit se plier à la majorité de l’assemblée générale. Il serait injuste que son logement supporte un malus si les autres copropriétaires s’opposent à la réalisation de travaux d’isolation », estime Henri Deligné, délégué général de Plurience, qui rassemble les grandes entreprises de gestion et de transaction immobilière.

Ce bonus-malus présente donc des limites car toutes ces exceptions complexifient sa mise en place et font perdre son efficacité. La Fédération nationale de l’immobilier (Fnaim) et l’Union nationale de la propriété immobilière (Unpi) pensent qu’il serait préférable de le rendre plus incitatif : “Gardons l’idée du bonus qui permettrait de pousser positivement la rénovation énergétique sans pénaliser les ménages qui n’ont pas la possibilité de lancer des travaux”.

source de l’article : https://www.lemonde.fr/argent/article/2018/05/23/economies-d-energie-bientot-un-bonus-malus-pour-les-logements_5303010_1657007.html

 

Votre voiture de demain sera électrique ou ne sera pas ?

Actuellement en France, les voitures électriques représentent 1,47% des ventes selon L’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie). Si cela peut sembler peu, on ne cesse d’en entendre parler tant les ingénieurs automobiles et les grands groupes du monde entier oeuvrent pour fabriquer la “Ford T” électrique de demain. Cette voiture d’un futur plus proche qu’on ne le croit promet de révolutionner les transports. Point sur la situation et notamment ce qu’en pensent les utilisateurs.

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En 2017, la barre symbolique des 30 000 véhicules électriques immatriculés en france a été franchie. Il est donc de moins en moins rare d’entendre dans la rue le son si particulier de discrétion d’un moteur de voiture électrique.

Les entreprises et ingénieurs automobiles l’ont bien compris : il y a un énorme enjeu économique derrière tout cela, d’autant plus que les moteurs thermiques sont de plus en plus critiqués pour la pollution de l’air qu’ils provoquent. Le diesel est même devenu le symbole de l’ultra pollution à une époque où le changement climatique est un sujet plus que jamais sur le devant de la scène.

Les plus grandes entreprises automobiles comme Porsche ou Ferrari ont maintenant leurs modèles électriques alors que l’entreprise Tesla ne propose que des véhicules 100% électriques. La marque a même déjà commencé à tourner davantage sa politique d’investissement vers le logiciel et les services pour préparer l’avenir. En effet, selon Le cabinet d’audit PwC “le software représentera le double du coût actuel pour la production d’un véhicule en 2030”.

Connectez votre agenda à votre voiture, elle vous conduira sans un mot.
La voiture de demain sera donc sûrement électrique et même autonome ! Les premières voitures autonomes sillonnent déjà les routes du monde entier. Cette voiture dotée d’une intelligence artificielle, est capable de faire la différence toute seule entre un bus, une moto ou un camion de pompier. Elle emmagasine plus de données qu’un avion pour faire les meilleurs choix de conduite à votre place, vous éviter les accidents, les bouchons… Vous pourrez même vous asseoir sans un mot le matin à l’intérieur pour qu’elle vous conduise à votre lieu de travail. En effet, si vous connectez votre agenda à celle-ci, elle pourra vous amenez directement où vous le souhaitez sans même vous demander.

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Ces voitures ne sont pas si loin de notre présent, beaucoup de constructeurs automobiles sont en phase de bêta-test pour présenter au public une voiture qui pourrait révolutionner le marché mondial.

De récents évènements viennent cependant noircir le tableau et potentiellement retarder l’avènement des voitures autonomes. Avec notamment l’accident mortel causé par un robot-taxi d’Uber en Arizona le 18 mars dernier, qui invite usagers et autorités publiques à interroger ces nouvelles technologies, pleines de promesses mais qui doivent encore faire leurs preuves.

Et les utilisateurs, ils en pensent quoi ?
En France, les utilisateurs, encore très attachés au diesel et à l’essence semblent davantage se tourner vers des véhicules hybrides pour le moment mais cette tendance pourrait vite se transformer si une voiture électrique arrivait à se démarquer. En effet la plupart des véhicules restent à des prix assez élevés mais selon la BNEF (Bloomberg new energy finance), dans 7 ans, les véhicules électriques pourraient être au même prix que les autres.

En ce qui concerne les voitures autonomes, qu’elles provoquent de l’émerveillement ou de la colère chez les utilisateurs, elles ne passent pas inaperçues dans les médias qui alimentent toujours le débat de la robotisation de notre quotidien, de ses espoirs et ses dangers.

Conducteur de voitures électriques : Témoignages

Et si les voitures électriques redonnaient le plaisir de conduire ? Découvrons plusieurs témoignages de conducteurs.

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Ce qui est mis en avant par les conducteurs de voitures “zéro émission” c’est avant tout le plaisir physique et psychique noué avec leur véhicule.

Ce qui pousse principalement les conducteurs à passer du côté électrique est souvent le « côté militant ». Cependant, en sollicitant leur avis, il s’est dégagé une réelle affection pour leur voiture, qui ne fait pas de bruit, d’à-coups et ne crache pas de fumer. C’est certain pour la plupart, il ne se voient pas faire un retour en arrière.

« Conduire une voiture électrique est une expérience, assure Nicolas Carrier, 53 ans, cadre administratif dans le Val-d’Oise. On se sent un peu à part du reste du flux des automobiles vrombissantes, avec l’étrange sensation que le ballet des accélérations, coups de frein et autres manifestations d’énervement nous est totalement étranger. »

« C’est mon tapis volant », s’attendrit le propriétaire d’une Renault Zoé. « L’électrique ou le plaisir de conduire retrouvé », renchérit l’acquéreur d’une modeste Peugeot Ion. « Je suis passé à l’électrique d’abord par conviction, mais maintenant je vanterais plutôt la conduite apaisante et les économies qui ont divisé par quatre mon budget carburant par rapport à un diesel », plaide Flavien Nivet, 34 ans, technicien dans l’Hérault, qui a quitté depuis neuf mois le côté…

Ils vous ont convaincus, vous passeriez du côté électrique ?

Source de l’article : http://www.lemonde.fr/m-voiture/article/2018/01/15/heureux-comme-un-proprietaire-de-voiture-electrique_5241681_4497789.html#TyTLy8CAefDc2hco.99